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galop pleine nature

Les galops de Pleine Nature ne sont pas des sous-galops, ni des sur-galops, ce sont juste d’autres galops. Ils conservent toutefois un tronc commun avec les galops de cavalier de par leurs objectifs techniques (s’équilibrer, avancer, tourner) et leurs théorie et soins. Les protocoles d’épreuves à cheval sont tout autre, et il est ajouté deux modules à chaque niveau : connaissance du milieu et topographie. 
Pendant une première heure, Thierry Maurouard, entraineur national de TREC et Champion du monde de la discipline, nous détaille le programme de différents galops ainsi que les protocoles, mettant le point sur des impératifs tels que :

Ne pas séparer les blocs de protocoles (ils sont représentés par le découpage de la colonne « allure ») : l’enchainement d’exercices doit être respecté pour créer la difficulté du niveau. Les mêmes exercices, séparés, ne présentant plus le même degré d’exigence.
Les protocoles incluent du travail en main (à pied) et du travail de main (un deuxième cheval tenu par le cavalier) : pour le proposer « en club » il faut revoir le dressage de la cavalerie qui ne doit ni bousculer ni dépasser. Il faut surtout revoir tous les mauvais reflexes du cavalier « classique » qui tient son poney près de la bouche par exemple, qui ne parle pas…
Pour réussir, ce n’est pas la moyenne qui est demandée mais plus ! 11 au minimum sur 14 au galop 1, 12 / 15 au galop 2, 15 / 18 au galop 3 et ainsi de suite.
Les protocoles sont d’une objectivité sans faille jusqu’au galop 5 : les exercices sont réussis ou ne le sont pas : barre tombée ou pas, touchée ou pas, allure demandée ou pas. Il est donc très facile d’expliquer à un élève qu’il a réussi ou échoué, il peut même s’auto-évaluer. (Cette notation s’oppose aux protocoles classiques avec lesquels les examinateurs peuvent mettre 7 ou 7.5 ou 8 ou rattraper une autre note, un peu subjectivement… Cette notation est parfois inexplicable par rapport à d’autres cavaliers dont la note est différente avec une prestation semblable.) Les galops PN ont donc plus de chance d’être « justes » et de présenter des cavaliers d’un niveau homogène quelque soit le lieu de leur formation.
Il ne faut pas modifier ou adapter les protocoles pour faire passer des galops « à tout prix » : ni baisser les obstacles, ni ôter des ifficultés, ni en changer l’ordre au sein des blocs. Les galops de Pleine Nature ne s’inscrivent pas dans la philosophie de la course aux diplômes, il faut pouvoir pratiquer et faire pratiquer pour d’autres objectifs : apprendre à connaitre la nature, passer un bon moment avec son cheval en apprenant à communiquer avec lui et faire un partenariat en extérieur sur des embuches diverses. Proposer l’examen uniquement quand le cavalier a atteint le niveau.

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